Les Promenades en mer d'Ajaccio jusqu'à la Maddalena et
les îles Lavezzi, La féérie sur l'eau!
Il y a des
matins à Ajaccio où la mer ressemble à une invitation écrite en bleu sur bleu.
Le golfe est lisse, les Sanguinaires rougeoient dans la lumière naissante, et
les prestataires du vieux port préparent leurs embarcations avec cette méthode
tranquille des gens qui savent ce qu'ils font depuis toujours. C'est depuis ce
port chargé d'histoire que partent deux des plus belles excursions maritimes de
toute la Méditerranée, la traversée vers l'archipel de la Maddalena, ces îles
sardes suspendues entre ciel et eau turquoise de l'autre côté du détroit, et la
navigation vers les îles Lavezzi, ces îlots de granit poli qui constituent le
sanctuaire naturel le plus précieux du détroit de Bonifacio. Deux destinations,
deux atmosphères, deux façons de comprendre pourquoi la mer autour de la Corse
est l'une des plus belles du monde. Le point de départ reste le même, Ajaccio,
capitale impériale et port méditerranéen d'exception.
Partir d'Ajaccio, le golfe comme prélude à deux expériences maritimes inoubliables
Quitter le
port d'Ajaccio en bateau par beau matin d'été produit toujours le même effet sur ceux qui
l'ont vécu une fois, une légèreté soudaine, comme si l'île abandonnait sur le
quai les obligations du séjour terrestre pour n'offrir que la liberté du large.
La ville s'éloigne progressivement, et depuis le pont du bateau, elle révèle sa
véritable dimension, une cité méditerranéenne aux proportions justes, blonde et
rosée, adossée à des collines de maquis qui dégradent leurs verts du sombre au
doré selon l'altitude et l'exposition.
Le golfe d'Ajaccio est lui-même un préambule de beauté. Ses eaux, protégées des houles du large par la péninsule de la Castagna et les îles Sanguinaires, conservent une sérénité particulière qui permet une navigation confortable même pour les passagers peu habitués à la mer. Les Sanguinaires, que le bateau longe en quittant le golfe par l'ouest, constituent la première émotion de la journée, ces quatre îlots de granite rougeâtre, colonisés par les oiseaux marins et gardés par leur vieux phare, offrent depuis la mer un tableau d'une beauté formelle que les millénaires de polissage par le sel et le vent ont rendu définitif.
C'est ici que les deux itinéraires commencent à diverger. La route vers les Lavezzi longe la côte sud de la Corse en direction de Bonifacio, traversant des eaux dont le bleu s'approfondit progressivement à mesure que le fond s'éloigne. La route vers la Maddalena coupe en diagonale vers le sud-est, traversant la pleine mer tyrrhénienne dans une navigation plus ouverte, plus exposée aux éléments, avec ce sentiment exaltant d'être vraiment en mer, loin de toute côte protectrice. Les deux routes sont belles. Les deux destinations sont magnifiques. Et depuis Ajaccio, les prestataires maritimes qui proposent ces circuits ont appris à combiner les deux en une journée mémorable pour les voyageurs qui ne veulent pas choisir.
Les îles Lavezzi, le sanctuaire de granit au cœur du détroit de Bonifacio
Les îles
Lavezzi sont une anomalie heureuse dans le paysage maritime de la Corse du Sud.
Ces îlots de granite rose et gris, polis par des millénaires d'érosion marine
jusqu'à prendre des formes organiques d'une fantaisie absolue, émergent du
détroit de Bonifacio comme si la géologie avait voulu placer là, entre deux
nations et deux cultures, un témoin minéral de l'ancienneté du monde. Depuis
Ajaccio, la navigation jusqu'aux Lavezzi demande environ deux heures et demie à
trois heures selon l'embarcation et les conditions météorologiques, un temps de
traversée que le spectacle de la côte sudiste compense amplement.
L'approche des Lavezzi par le nord révèle progressivement l'archipel depuis la mer, d'abord une ligne sombre à l'horizon que l'on prend pour un nuage bas, puis des formes qui s'individualisent et prennent leur consistance rocheuse, enfin le spectacle saisissant de ces masses de granite qui émergent d'une eau dont la transparence défie les superlatifs. À dix mètres de profondeur, les fonds sont visibles avec une netteté photographique depuis la surface. À quinze mètres, les herbiers de posidonie ondulent dans le courant comme une prairie sous-marine d'une vitalité qui témoigne de décennies de protection rigoureuse.
La réserve
naturelle des Lavezzi interdit la pêche et encadre strictement les mouillages,
ce qui a permis la reconstitution de peuplements de poissons d'une densité et
d'une variété que les zones non protégées de la Méditerranée ne présentent plus
depuis longtemps. Les mérous bruns, ces poissons sédentaires et territoriaux
dont la taille peut dépasser le mètre dans les zones préservées, circulent avec
une sérénité de propriétaires légitimes entre les rochers de l'archipel. Les
langoustes dont les antennes dépassent des anfractuosités, les murènes dont la
tête oscille dans le courant depuis leurs grottes, les poulpes au camouflage
parfait sur les parois rocheuses, le monde sous-marin des Lavezzi est un
aquarium naturel d'une richesse qui justifie à elle seule le voyage depuis
Ajaccio.
L'île
principale porte aussi la mémoire d'une des catastrophes maritimes les plus
douloureuses de l'histoire navale française. En 1855, la frégate Sémillante s'y
fracassa dans une tempête de nuit, tuant plus de sept cents soldats français en
route pour la Crimée. Le cimetière marin qui recueillit les victimes, encore
entretenu sur l'île, ajoute à la beauté sauvage des Lavezzi une dimension de
recueillement qui surprend et touche les visiteurs qui ne s'y attendaient pas.
La beauté et la tragédie coexistent ici avec une équanimité que seule la nature
peut s'autoriser.
La Maddalena depuis Ajaccio, traverser le détroit pour entrer dans l'Italie insulaire
L'excursion depuis Ajaccio vers l'archipel de la Maddalena est d'une autre nature que celle vers les Lavezzi, et pas seulement parce qu'elle franchit une frontière internationale à mi-parcours. Elle est d'une autre nature parce qu'elle propose une confrontation entre deux cultures insulaires méditerranéennes qui, séparées par quelques miles nautiques seulement, ont développé des identités profondément distinctes dans leur rapport à la mer, à la terre et au mode de vie.
La traversée
depuis Ajaccio vers la Maddalena longe d'abord la côte ouest de la Corse du Sud
sur plusieurs heures de navigation, offrant des vues successives sur des
paysages de falaises et de maquis que la route nationale ne permet d'apercevoir
qu'imparfaitement. La calanque de Fozzano, le golfe de Valinco et ses eaux
profondes d'un bleu prussien, la silhouette de Bonifacio sur ses falaises
blanches aperçue depuis le large avant que le bateau ne vire cap au sud vers le
détroit, cette progression côtière est un voyage dans le voyage, une traversée
de la géographie sudiste de la Corse qui prépare l'entrée dans les eaux de la
Maddalena.
Le passage
du détroit est un moment à part. Ce bras de mer d'une douzaine de kilomètres
entre la Corse et la Sardaigne est l'un des passages les plus fréquentés et les
plus respectés de toute la Méditerranée. Les courants y sont forts, le vent
souvent imprévisible, et la mer peut se lever en quelques minutes avec une
brutalité qui rappelle que la beauté de ces eaux n'exclut pas leur caractère.
Les skippers qui naviguent ce détroit régulièrement savent lire ses humeurs
avec une expérience transmise de génération en génération, et les passagers qui
leur font confiance sont récompensés par une traversée dont l'intensité
physique ajoute une dimension d'aventure authentique à l'expérience maritime.
De l'autre côté du détroit, l'archipel de la Maddalena se présente avec ses sept îles principales et sa constellation d'îlots secondaires dans une lumière et une couleur d'eau qui ressemblent à celles de la Corse tout en étant subtilement différentes. Le granite sarde est le même que le granite corse, mais la végétation qui l'accompagne, les couleurs des maisons du port de La Maddalena, l'odeur du café dans les ruelles du bourg et le son de la langue italienne qui remplace le corse dans les conversations de terrasse, tout cela dit que l'on est passé de l'autre côté d'une frontière géographique et culturelle qui mérite d'être franchie au moins une fois dans une vie de voyageur méditerranéen.
Spargi, Budelli et les plages de rêve de la Maddalena, un archipel qui défie la comparaison
L'archipel
de la Maddalena possède plusieurs plages dont la réputation a depuis longtemps
dépassé les frontières de la Sardaigne pour atteindre une clientèle
internationale capable d'en apprécier la valeur. Depuis Ajaccio, une journée de
navigation permet d'en approcher les plus belles dans le cadre d'une excursion
qui combine le plaisir de la mer et la découverte d'un territoire insulaire
d'une richesse naturelle exceptionnelle.
La plage rose de Budelli est la plus célèbre de l'archipel, et cette célébrité n'est pas usurpée. Son sable d'une teinte rosée unique, résultat d'un mélange de fragments de coraux rouges, de coquillages et de foraminifères microscopiques déposés par les siècles, est un phénomène géologique si rare et si fragile que le débarquement y est aujourd'hui strictement interdit pour en assurer la préservation. L'approcher par la mer, au plus près de ce rivage qui change de couleur selon l'angle du soleil, de l'ocre clair au rose soutenu en passant par un blanc légèrement orangé, est en soi une expérience visuelle d'une intensité rare, même sans pouvoir y poser le pied.
La plage de
Cala Corsara, sur l'île de Spargi, accueille en revanche les baigneurs et les
plongeurs en apnée dans des conditions d'une qualité exceptionnelle. Le sable
est blanc, fin et frais, l'eau d'une transparence absolue dans ses premiers
mètres avant de virer au bleu profond, les rochers de granite qui encadrent la
crique créent des zones d'ombre et de lumière changeantes qui animent le décor
au fil de la journée. Les snorkelers qui s'aventurent au-delà du premier banc de
sable y découvrent des fonds d'une densité biologique remarquable, directement
bénéficiaires de la protection que la réserve marine impose depuis des
décennies.
L'île
principale de La Maddalena, dont le port animé est la capitale administrative
et commerciale de l'archipel, mérite une halte de deux heures au minimum. Les
rues du bord de mer, animées d'une vie commerciale et sociale italienne aux
accents du nord sarde, proposent des restaurants de poisson dont la cuisine
offre des découvertes gustatives que les palais habitués à la seule gastronomie
corse accueillent avec une curiosité ravie. La bottarga de mulet râpée sur des
pâtes al dente, les oursins servis avec un filet de jus de citron et du pain
grillé à l'huile d'olive locale, les vins vermentino sardes dont la minéralité
côtière dialogue avec celle des vermentino corses, un repas dans ce port
italien est la conclusion naturelle et délicieuse d'une journée commencée
depuis les pontons d'Ajaccio.
Choisir son embarcation et son opérateur depuis Ajaccio pour ces deux circuits
La question
du choix de l'embarcation pour ces excursions depuis Ajaccio mérite une
attention sérieuse, car elle conditionne largement la qualité de l'expérience
vécue. Les deux destinations que sont la Maddalena et les Lavezzi exigent des
navigations de pleine mer d'une durée significative, ce qui oriente
naturellement vers des embarcations offrant un minimum de confort et de
sécurité pour les passagers non marins.
Le catamaran
de croisière est souvent l'embarcation privilégiée pour ces longues journées en
mer. Sa stabilité légendaire, ses espaces de vie généreux et sa capacité à
s'approcher des zones peu profondes grâce à son faible tirant d'eau en font le
vecteur idéal pour des excursions qui alternent navigation en pleine mer et exploration
côtière dans des zones protégées. Le filet avant, tendu entre les deux coques,
est un lieu de vie incomparable pour les heures de navigation tranquille, allongé
sur cette surface qui laisse passer la lumière et le vent, on perçoit le
mouvement de la mer avec tout le corps dans une position de disponibilité
sensorielle totale.
Les vedettes
rapides proposent une alternative pour les voyageurs qui privilégient la
rapidité au confort, elles atteignent les Lavezzi ou le détroit de Bonifacio en
une fraction du temps qu'un voilier ou un catamaran prendrait, permettant des
excursions combinant les deux destinations en une seule journée. La
contrepartie est une exposition plus directe aux éléments et un confort de
navigation moins généreux sur les longues distances.
Les
opérateurs maritimes basés à Ajaccio qui proposent ces circuits ont
généralement une connaissance intime des sites et des conditions de navigation
qui enrichit considérablement l'expérience de leurs passagers. Les skippers
expérimentés savent où trouver les dauphins en début de matinée dans le
détroit, quels fonds méritent l'arrêt baignade et à quelle heure la lumière est
la plus belle sur les rochers des Lavezzi. Cette expertise locale, transmise
par l'expérience et la passion, est un atout qui distingue définitivement une
excursion guidée par un professionnel de la région d'une navigation en
autonomie.
Préparer ses excursions depuis Ajaccio vers ces deux joyaux marins
Préparer
sérieusement une excursion en mer depuis Ajaccio vers la Maddalena ou les
Lavezzi, c'est s'assurer que les conditions seront réunies pour vivre une
journée mémorable plutôt qu'une aventure inconfortable. Quelques précautions
simples font toute la différence entre ces deux scénarios.
La météo
marine est le facteur premier et incontournable. Le détroit de Bonifacio est
l'un des passages les plus ventureux de Méditerranée, et le libeccio peut y
lever une mer agitée en quelques heures. Les opérateurs sérieux d'Ajaccio
consulteront les prévisions avec la même rigueur qu'un pilote consulte les
bulletins météorologiques avant un vol, et n'hésiteront pas à reporter une
sortie si les conditions ne sont pas favorables. Ce professionnalisme est un
gage de sécurité qui mérite d'être apprécié à sa juste valeur.
La
réservation anticipée est indispensable en haute saison. Les meilleures
embarcations au départ d'Ajaccio sont complètes plusieurs jours à l'avance sur
les créneaux du matin, qui sont de loin les préférés pour ces longues journées
en mer. Réserver dès les premiers jours du séjour, en précisant ses préférences
de destination et de type d'embarcation, garantit une place sur la sortie
idéale.
L'équipement
personnel contribue directement au confort de la journée, protection solaire à
indice élevé et de préférence biodégradable, chapeau à larges bords, vêtement
coupe-vent léger pour les heures de navigation en pleine mer, chaussures
aquatiques pour les débarquements sur des fonds rocailleux, masque et tuba pour
les arrêts snorkeling que la qualité des eaux des Lavezzi et de la Maddalena
rend indispensables à tout voyageur curieux de découvrir la Méditerranée dans
sa troisième dimension.
Les tours génoises, sentinelles de pierre qui veillent sur la mer d'Ajaccio depuis cinq siècles
Il est
impossible de naviguer le long des côtes corses sans croiser leur regard. Les
tours génoises, ces constructions cylindriques ou carrées en granite taillé qui
ponctuent le littoral de l'île depuis le XVe siècle, sont l'une des signatures
visuelles les plus puissantes du paysage maritime corse. On en dénombrait plus
d'une centaine à l'époque de leur pleine activité, et près des deux tiers ont
traversé les siècles dans un état de conservation qui force l'admiration pour
les bâtisseurs génois dont la maîtrise technique et le sens stratégique du
terrain ne font aucun doute. Depuis Ajaccio, les excursions en mer permettent
de les observer dans leur contexte naturel, celui pour lequel elles furent
conçues, vues depuis la mer, par ceux qu'elles étaient censées surveiller.
La
République de Gênes, qui domina la Corse pendant plusieurs siècles, fit
construire ce réseau de tours défensives à partir du XVe siècle pour protéger
les côtes des incursions barbaresques qui terrorisaient les populations
côtières de toute la Méditerranée occidentale. Les razzias des corsaires
nord-africains, qui débarquaient sans prévenir pour enlever des habitants et
piller les villages, avaient contraint les Corses à déserter progressivement le
littoral pour se réfugier dans des villages perchés à l'intérieur des terres.
Les tours génoises constituèrent la réponse défensive à cette menace, disposées
à intervalles réguliers le long du rivage, elles permettaient d'établir un
système d'alerte visuelle par signaux de fumée ou de feu qui pouvait couvrir
l'ensemble du périmètre insulaire en quelques heures.
Leur
architecture obéit à une standardisation fonctionnelle qui s'adapte néanmoins
au terrain avec une intelligence remarquable. La tour type est cylindrique,
d'un diamètre d'environ huit à dix mètres à la base, construite en pierres
locales liées à la chaux avec un soin qui explique leur longévité. L'entrée,
toujours percée en hauteur à plusieurs mètres du sol et accessible uniquement
par une échelle amovible, rendait l'intrusion quasi impossible. Une ou deux
salles superposées, un logement sommaire pour les gardes permanents qui
surveillaient l'horizon en rotation régulière, une terrasse crénelée depuis
laquelle les signaux d'alarme étaient émis, voilà la totalité d'un programme
architectural réduit à son essentiel défensif.
Depuis la
mer, lors des excursions au départ d'Ajaccio vers les Sanguinaires ou vers la
côte sudiste, ces tours apparaissent toujours à des moments qui semblent
calculés pour maximiser leur effet dramatique. La tour de Capo di Feno surgit
au détour d'une falaise au-dessus d'une mer d'un bleu profond, intacte et
massive, comme si cinq siècles d'histoire n'avaient été qu'une parenthèse sans
conséquence sur sa solidité. La tour de Capitellu, sur l'îlot du même nom dans
le golfe d'Ajaccio, se profile depuis le large avec la silhouette
reconnaissable d'une vigie permanente. Ces rencontres avec le patrimoine
militaire génois depuis le point de vue maritime constituent l'une des
dimensions les moins attendues et les plus enrichissantes des promenades en mer
depuis Ajaccio, la mer comme machine à remonter le temps, avec les tours
génoises pour aiguilles d'une horloge arrêtée au XVIe siècle.
Ajaccio, porte ouverte sur deux des plus belles expériences maritimes de Méditerranée
Rentrer à Ajaccio en fin de journée après avoir navigué vers les Lavezzi ou la Maddalena, c'est revenir avec quelque chose de changé dans le regard. Ces deux excursions ne se ressemblent pas, et c'est précisément pour cela qu'elles se complètent. Les Lavezzi offrent la beauté radicale d'un sanctuaire naturel préservé à quelques miles de la Corse, un rappel que la mer peut encore être généreuse quand on lui accorde la protection qu'elle mérite. La Maddalena propose la découverte d'une altérité insulaire proche et cependant distincte, cette façon de comprendre que la Méditerranée est un espace de rencontres et de différences aussi bien que de ressemblances.
Depuis les pontons d'Ajaccio, ces deux destinations attendent avec la patience de ce qui n'a pas besoin de se faire valoir. Elles existent, splendides et préservées, accessibles à ceux qui prennent la peine de larguer les amarres et de leur faire confiance. C'est peut-être là la leçon la plus simple et la plus précieuse que la navigation méditerranéenne depuis Ajaccio peut enseigner, les plus belles choses ne s'obtiennent pas depuis le rivage.








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